Pourquoi consulter
Ce qui amène à pousser la porte
Aucun motif n’est trop petit ni trop tardif. Ce qui compte n’est pas la gravité apparente de la difficulté, mais le fait qu’elle vous encombre.
01
Anxiété, angoisses et crises de panique
L'angoisse envahit le corps avant même de se dire avec des mots : gorge serrée, cœur qui s'emballe, nuits blanches, appréhension permanente. La cure analytique cherche ce que cette angoisse tente d'exprimer, plutôt que de seulement l'apaiser en surface.

02
Dépression, découragement et perte d'élan
Quand plus rien n'a de saveur, que le matin pèse et que l'on se sent étranger à sa propre vie, la parole redonne peu à peu de la place au désir. Nommer la perte, la tristesse ou la culpabilité permet de ne plus les porter seul.

03
Mal-être diffus et souffrance psychique
Il n'est pas nécessaire d'avoir un diagnostic pour consulter. Un malaise que l'on n'arrive pas à nommer, une impression de tourner en rond, une insatisfaction tenace : ce sont déjà des raisons suffisantes d'ouvrir un espace de parole.

04
Relations difficiles, dépendance affective et emprise
Répéter les mêmes histoires, se sentir prisonnier d'un lien, aimer jusqu'à s'oublier. Le travail analytique met au jour la logique inconsciente de ces répétitions et rend possible d'autres façons d'aimer et d'être en lien.

05
Blessures de l'enfance et histoire familiale
Ce qui n'a pas pu se dire dans l'enfance continue d'agir à l'âge adulte. Traumatismes, secrets de famille, place occupée dans la fratrie : revisiter cette histoire permet d'en desserrer l'emprise sur le présent.

06
Questionnements personnels et tournants de vie
Qui suis-je, qu'est-ce que je veux vraiment ? Séparation, parentalité, changement professionnel, avancée en âge : les tournants de l'existence rouvrent des questions essentielles qui méritent d'être élaborées.

Premier pas
Parler à quelqu’un, c’est déjà commencer
Le cabinet est ouvert du lundi au samedi, sur rendez-vous. Un appel ou quelques lignes suffisent pour convenir d’un premier entretien.